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5e Universités de la Famille (le 3 décembre)

 La GPA

Le samedi 3 décembre 2016

de 9h00 à 17h30

Au CUCDB

69, rue Aristide Briand, 21000 Dijon

03 80 73 45 90

  • Sylvie de Kermadec médecin gynécologue qui nous parlera de l’abord de la GPA dans le cadre clinique,
  • Aude Mirkovic MCU en Droit (Evry) : les droits de l’enfant à l’épreuve de la GPA
  • Dominique Foscheid Professeur de philosophie Émérite, Ancien doyen de la Faculté de Philosophie de Paris-Est-Marnes-la-Vallée ,
  • Mgr Minnerath Archevêque de Dijon .

Participation aux frais 15€ (étudiants avec carte : 5€)

 

Programme :

Matinée de 9h00 à 12h30

  • Introduction 
  • Intervention de Syvie de Kermadec,  (Titre à venir)
  • Intervention de Aude Mikovic, MCU droit privé : Les droits de l’enfant à l’épreuve de la GPA.

Après-midi de 14h à 17h00

  • Intervention de Dominique Folscheid : Une pratique et une rhétorique dans l’esprit du temps
  • Intervention de Monseigneur Roland Minnerath,  (Titre à venir)
  • Débat 
  • Conclusion

Présentation

La grossesse pour autrui (GPA), plus simplement appelée recours à des mères porteuses, est une pratique qui est apparue en 1978 puis s’est développée dans les années 80 jusqu’à nos jours. C’est à la faveur de l’avènement de la fécondation in vitro qu’elle a pu s’installer. En effet, il fallait pouvoir compter sur une technique ne nécessitant aucune relation sexuelle pour rendre  acceptable le fait qu’une autre femme que la génitrice porte l’enfant d’un couple. Le don de gamètes  (spermatozoïdes et ovocytes) permet également de passer outre un certain nombre d’infertilités ou d’impossibilités.

La GPA est rapidement apparue, à de nombreuses personnes, comme la solution au désir d’enfant de couples qui ne pouvaient le satisfaire naturellement, alors que les procédures d’adoption se compliquaient et n’aboutissaient pas à cause du manque d’enfants à adopter et la fermeture de certains pays. Les législations se sont adaptées ensuite, dans certaines parties du globe; d’autres, comme la France, sont restées plus réticentes voire opposées. Il existe également des endroits ou aucune loi ne régit ces pratiques. Toujours est-il qu’à la faveur de législations ouvertes, soit dans le sens de ce qu’on appelle la GPA altruiste, soit dans le sens de la régulation de l’échange commercial que la GPA peut occasionner, certains pays voient aujourd’hui fleurir des associations, cliniques… proposant les services de femmes « gestatrices » pour des couples demandeurs d’enfants qu’ils ne peuvent avoir par les moyens naturels.

 Malgré l’intérêt que suscite la GPA et son développement actuel, ses conséquences apparaissent peu étudiées et elles semblent promettre d’être importantes. Le paradoxe est, à cet égard, le peu d’intérêt porté à ces conséquences alors que la diffusion de la pratique est déjà considérable. Cette recherche est urgente.

De même, peu de réflexions de principe existent également. En guise de débat, ce sont surtout des positions militantes qui s’affrontent, dont certaines apparaissent comme naïvement élogieuses.

Les Universités de la Famille du 3 décembre prochain veulent donc offrir une réflexion critique sur les principes qui devraient inspirer la position de la société à propos de la grossesse pour autrui et qui auraient  dû faire l’objet d’un débat avant toute législation. Y seront abordés les points de vue médical, juridique, philosophique et théologique.

 Les Universités de la famille : La GPA. Samedi 3 décembre 2016 de 9h à 17h, au CUCDB, 69, rue Aristide Briand, 21000 Dijon (entrer par le parking situé à l’arrière en passant sur la gauche). Participation aux frais : 15€ ( Étudiants avec carte: 5€).

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